19 mai 2014

The Golden Premiere

Peu importe l’âge qu’on a, on n’a jamais fini d’apprendre des choses.

Dernièrement j’ai été invité à une conférence sur les perles des mers du sud. Elle s’intitulée The Golden Premiere. Comme bien des femmes, j’aime les bijoux et les perles, raison pour laquelle j’acceptais avec plaisir cette invitation (en plus, un couple d’ami était les initiateurs). Je vous assure qu’en sortant de la conférence vous avez compris pourquoi c’est un produit si coûteux et si précieux; j’essaie de vous expliquer un peu le parcours d’une huître perlière.
La maison Jewelmer qui présentait le procédé de la culture de perle en connaît quelque chose. Ils sont chercheurs, cultivateurs, vendeurs et créateurs de bijoux en perles, le tout sous le même nom puisqu’il s’agit de la même famille ! Ils sont installés aux Philippines sur l’ile de Palawan.
Pour qu’une huître puisse produire de belles perles, elle exige tout un tas de choses ! Une eau claire, chaude de 27 à 31 degrés ni plus ni moins, riche en plancton et non polluée ! Il lui faut cinq ans pour, si on a de la chance, dévoiler une perle ! Il lui faut 323 gestes de la part de l’homme pour lui offrir son cadeau nacré. Donc, Palawan a été choisi parce que cette île offre ces critères au niveau de la mer et en plus, est une réserve naturelle où la pêche est interdite. Ceci permet à l’écosystème marin de se renouveler régulièrement et de garder un excellent équilibre entre faune et flore.
Ce n’est pas tout. Pour cultiver de belles perles, il faut l’intervention de l’homme ; et ça vous le savez peut-être déjà. Mais je vais quand même vous donner quelques informations supplémentaires.
Il y a plusieurs sortes de perles ; d’eau douce et  d’eau de mer. Des couleurs différentes ; blanches, grises, dorées, roses, et j’en passe. Il y a des régions propices à une certaine gamme de couleur. Il faut une certaine sorte de mollusque pour fournir une gamme de couleur ; le saviez-vous ? La Pinctada maxima produit celle appelée « white lipped » et aussi la « gold lipped ». Comme leur nom l’indique, elles produiront des perles dans les gammes de blanc et doré. Mais, sur 1000 huîtres il y a qu’une « gold lipped ». Les célèbres perles noires de Tahiti, elles, sont produites par le mollusque au nom scientifique de  Pinctada margaritifera ou « black lipped ». Les perles les plus connues sont les perles blanches Akoya. Elles ont la particularité d’être régulièrement rondes et possèdent un lustre parmi les plus brillants. Leur huître, la Pinctada fucata, se cultive essentiellement au Japon. On associe les perles noires/grises à la Polynésie, les blanches au Japon et la dorée aux Philippines. D’ailleurs la perle dorée a été nommée « trésor national » des Philippines par l’ancien Président Fidel Ramos.

La perle est connue depuis des millénaires ; elle avait été trouvée dans des fouilles sur des corps de défunts et fut également appelée larme d’Aphrodite. Mais la culture en soit de ce joyaux est plutôt récente car datant de la fin du 19ème siècle, découverte, développée et perfectionnée par les Japonais. Ils sont encore aujourd’hui les maîtres en la matière parcourant les fermes perlières pour former les « greffeurs » capables d’introduire un nucléus dans l’huître sans la tuer. Il faut dix ans de formation pour recevoir ce titre ! Le nucléus est une petite bille de 5-7mm faite avec de la nacre d’un mollusque péché dans le Mississippi.
Beaucoup d'huîtres meurent après la greffe : environ dix pour cent immédiatement, et dix pour cent dans les deux ans. Un tiers des huîtres rejettent le nucléus et la nacre sécrétée par le greffon forme alors un keshi (graine de pavot en japonais), une sorte de perle manquée. Un cinquième des huîtres greffées produisent une perle inutilisable. Sur les trente pour cent de greffons donnant une perle utilisable, seul un pour cent font des perles parfaites. (Source Wikipédia)
Selon le producteur de perles, la quantité récoltée est un excellent indicateur de la propreté des océans. Depuis les cinq dernières années, la production mondiale de perles a enregistré une diminution de 40% ! Si ça ce n’est pas alarmant !! Une huître ne produit qu’une perle à la fois, donc elle va devenir de plus en plus rare.
Par contre, la perle d’eau douce est bien plus facile à cultiver, elle ne nécessite pas d’intervention humaine pour y introduire un nucléus et la sorte de moule peut produire jusqu’à 50 perles à la fois. Je vous laisse lire l’extrait de Wikipédia ci-dessous :
Perle d'eau douce : de formes, de tailles et de couleurs très variées, elles ont un rapport qualité/prix très intéressant. Produites par des moules des espèces Hyriopsis schlegeli et Hyriopsis cumingi et leurs hybrides. Elles sont élevées de 8 mois à 5 ans. La taille des perles varie de 2 à 10 mm. La production japonaise est aujourd'hui plus restreinte mais a connu une extension relative dans le passé. La Chine en produit 1 500 tonnes par an. Il existe également une ferme à but principalement touristique au Tennessee. Les moules peuvent produire jusqu'à 50 perles en même temps. Le nucleus est constitué de minuscules morceaux de coquillage, ce qui produit des perles de nacre pure.

En conclusion : si vous avez la chance de posséder un beau bijou avec des perles des Mers du Sud, choyez-le, portez-le, ne l’oubliez pas dans le coffre ou la boîte à bijoux ! C’est une matière vivante, organique, elle doit être portée pour garder son lustre. Si la lecture de mes lignes vous a donné l’envie d’acquérir un tel joyau, Golay Pearls - entreprise suisse spécialisée en la matière,  fondée en 1887, premier importateur de perles cultivées en Europe en 1909, installée à Singapour depuis 1980 - je suis sûre qu’elle sera à la hauteur pour vous conseiller et répondre à vos questions/elle saura vous conseiller et répondre à vos questions .
Si vous êtes vraiment intéressés par le sujet, je vous invite à lire les différents liens que j’ai introduits dans l’article, il y a tant de choses à décrire sur l’histoire, la culture, les coutumes et traditions autour de ce joyau. Trop pour que je puisse le résumer sur deux petites pages A4.

19 mars 2014

Bonnes Adresses, du nouveau!

Pour vous éviter de trop naviguer entre les deux blogs, je vous remets ma liste de bons plans. Elle est non-exhaustive et si vous avec d’autres trouvailles à rajouter, n’hésitez pas.
Je vous parlais il y a bien longtemps d’un couturier. Comme je vous disais, nous étions très satisfaits de son travail. Mais depuis cette rencontre, du temps a passé et j’ai trouvé, caché derrière Bussorah Street, un petit atelier de couture qui peut satisfaire bien des dames.
Ce n’est pas le même genre que Zann&Denn ; c’est plus familiale, moins chic, mais amplement suffisent pour en faire faire des chemisier, de petites robes et pantalons estivales ainsi que des réparations diverses.
Needle’n’Thread
Vous connaissez Bussorah Street dans Kampong Glam ? Vous savez, le petit bout de route piétonne devant la grande Mosquée. Mais la petite porte jaune à pousser se trouve sur l’arrière de cette rue, donc au dos des Shophouses, au No 35. Vous pouvez joindre Sofiah au numéro suivant : 9161 8605
Dites lui que vous venez de ma part.

Tailleur ZannDenn, http://www.zanndenn.com/, 333 Kreta Ayer Road, #01-19, Tel. 6227 8023, des habits sur mesure (femme et homme) selon vos photos, dessins ou désir. Il est très à l’écoute de nos souhaits et est de bon conseil. (Robe longue avec tissus, il faut compter env. 580 S$, selon complexité de la chose.
Oxford Taylor, 1 Raffles Place, #04-12 OUB.Très grand choix de tissus dont les plus fins venant d'Italie et d'Angleterre. Un costume d'homme sur mesure, avec tissu, dès 650 S$.

Vous devez faire réparer un de vos produits Apple ayant subit une chute ou autre dégat? Voici l'adresse pour le faire re-fonctionner:
http://sg.iphonefix.asia/iphonefix-service-centre/
Si vous êtes amateur de la cuisine indienne, voici deux adresses qui pourraient vous intéresser ; un endroit se trouvant au centre ville, plutôt chic mais avec un plat du jour à SGD 18 et l’autre, dans Little India, sans prétention mais avec une très bonne nourriture dans un cadre ultrasimple.
Yantra, 163 Tanglin Road, # 01-28/33 Tanglin Mall
Amber Restaurant, 195A Serangoon Road, Broadway Hotel Singapore
Vous aimez les Dim Sum ? Voici une très bonne adresse, mais réservez, ils sont tout le temps complet à midi (c’est à midi qu’on mange les Dim Sum…) Il a l’air très chic, mais les enfants sont bien venus et il n’y à pas de « dress code » particulier.
Imperial Treasure, Marina Bay Sands #02-04, Tel. 6688 7788. Vous en trouvez un peu partout en ville, je vous laisse chercher les autres locations par vous-même.
Casa Verde, à coté du « Visitor Center » du Jardin Botanique. Tel. 6467 7326, www.lesamis.com.sg Dans un cadre très agréable, on peut bien manger tout en laissant les enfants courir en sécurité. Le personnel est très accueillant et serviable et la cuisine italienne succulente !
Je sais, pour nos palais européen, les desserts chinois/asiatiques sont souvent très étranges, particuliers. Mais il y en a un que vous devez absolument essayer ! Il est succulent, rafraichissant, ne vous laissez pas influencer par l’aspect, goûtez le, vous ne seriez pas déçu ! Mais, à condition d’aimer la mangue.
Le meilleur que j’ai goute, c’est chez Honeymoon Dessert. Commandez le No 37, c’est le Mango-Pomelo-Sago ! Vous m’en donnerez des nouvelles !
Honeymoon Dessert à Bugis Junction #01-70, Somerset 313, #04-20 puis à Vivo City #01-93
Yummy Viet, 28 Smith Street (Food Street a Chinatown), Tel. 6222 5191, petite carte, mais bonne cuisine, tenue par une famille vietnamienne.
Orange Lanterne, Harbour Front Shopping Center, rez-de-chaussée, sur le chemin vers le Ferry de Batam ou 73 Killiney Road. Très bonne cuisine également. Il y a également un petit stand au B4 du ION. http://www.orange-lanterne.com/.
Min Jiang, 5 Rochester Park, Tel. 6774 0122, www.goodwoodparkhotel.com, Très connu pour son Peking Duck, le meilleur de la ville. Restaurant assez chic et pas bon marche, mais en vaut la peine ! Conseil : imprimer l'itinéraire avant de monter dans le Taxi, le plus part du temps ils ne savent pas où c'est et vous promènent...
Atmosphère:
Envie d’un peu de dépaysement ? Hier j’ai découvert pour vous un nouveau restaurant au cœur de Kampong Glam (appelé aussi le quartier arabe). Tout un bloc de vieux shophouses a été rénové et transformé en un restaurant marocain ainsi qu’un boutique hôtel.
Pasha Un complexe tout en blanc et un intérieur oriental mais dépouillé ; grande réussite de décoration, beaucoup de goût !
Étant tout neuf, ouvert depuis deux jours, la carte n’était pas encore entièrement disponible, mais les mets qui nous étaient servis, dans de beaux petits tajines de couleurs différentes, ne manquaient pas de saveurs.
Le Pasha vous offre un bistrot (pas encore fonctionnel), un restaurant élégant, un bar ainsi qu’un VIP lounge bar. Le bar donnant sur une belle terrasse surplombant les toits de Kampong Glam. Une chaude soirée d’été sur ce toit, entouré d’amis et d’un bon verre…très romantique. A découvrir.
Je n’ai pas eu le loisir de visiter l’hôtel The Sultan, mais je vais y retourner, car il me parait plein de bon goût lui aussi. Le site web n’est pas encore prêt, je n’ai alors pas pu le visiter même virtuellement. Je vais le rattraper, car j’aime bien ce quartier dans cette ville.
Vous chercher d’anciennes cartes postales de Singapour à un prix abordable ? Vous voulez les faire encadrer ? J’ai trouvé le magasin pour vous servir.
Hogarth Art London, 19, Tanglin Rd, #B1-19, Tanglin Shopping Center, http://www.hogarthart.com/


Grand choix en fleurs coupées et en pot, ainsi que décorations diveres et commandes de décorations florales. JM Flower, 5 Joan Road, Plot 11+12 Thomson Nursery, Tel. 6285 7783

Corona Florist & Nurseryhttp://www.corona.com.sg/,  388-F Clementi Road, Tel. 6466 2827. Très grand choix de pots (!!!) ainsi que plantes en pot, livraison domicile









Pour vous les jeunes Mamans voyageuses

Il y a peu de temps nous avons eu l’immense plaisir de recevoir la visite de nos filles (MX et LM) avec le petit Aidan de 18 mois. Mais le voyage est long et MX angoissait passablement sachant qu’elle devra voler seule avec le petit.
Je sais, beaucoup de jeunes Mamans entre vous savent  très bien ce que c’est de voyager avec un enfant n’ayant pas droit à un siège. Donc, en discutant avec une de ses amies, MX avait reçu un excellent conseil que je tiens à partager avec vous.
Les prix des billets varient d’une compagnie à l’autre, pas seulement pour les adultes, comme nous le savons tous, mais aussi pour les enfants de moins de deux ans. Puis, il y a les services proposés à bord de l’avion pour les jeunes enfants de moins de deux ans. Pour la plupart du temps ils ne rentrent plus dans le « bassinet » que l’hôtesse attache au mur devant la première rangée de siège, donc il faut garder le petit Lulu sur ses genoux durant toute la durée du long vol. Donc, certaine compagnie, dont Air France (AF) propose d’acheter un siège et d’y attacher son propre siège de voiture ! Prix du billet très élevée, que 10kg de bagages DANS celui de la Maman et impossible de s’encombrer encore avec un siège auto… Du coup, chez British Airways (BA) il y a une astuce géniale ! A la place du « bassinet » ils attachent une sorte de transat pour enfant, solidement posé sur une table. Même durant des turbulences l’enfant ne doit pas être enlevé, il est attaché comme dans un siège auto ! Ce système permet à la Maman un peu de liberté de mouvement et, surtout du repos durant le sommeil du petit. ET, le nec plus ultra, l’enfant a droit à une valise de 23kg à lui tout seul et le billet coute entre CHF 200-300  pour lui !

Mais, il y a quand même un mais, le service n’est pas celui de Singapore Airlines (SQ), le personnel  n’est pas forcément aimable, pas de petits jouets pour le petit et n’en parlant pas de la nourriture… 
Quelles sont vos expériences à vous ? Avec quelle compagnie avez-vous les meilleurs souvenirs ? Je sais, beaucoup dépend de nos destinations, il y a des compagnies plus favorable que d’autres pour raccourcir la durée du voyage, mais quand on doit de tout de façon faire une escale quelque part car il n’y a pas de vol directe, on réfléchit avec qui on veut bien voler pour se faciliter le trajet avec un petit de moins de deux ans.
SQ, on le sait, est presque imbattable pour le service, mais très cher, surtout en quittant Singapour pour une destination que la compagnie ne dessert pas directement, comme Genève par exemple.
Les compagnies du Moyen Orient ont très bonne réputation, mais souvent il y a des durée de transit de 7-20 heures sur un des deux trajets, donc on les évite. Moi en tout cas pour atteindre Genève, bien trop fatiguant de poiroter des heures durant dans un aéroport.

Si vous êtes curieux et vous voulez savoir plus sur ce transat dans l’avion, je vous invite de visionner la petite vidéo que BA présente sur son site.

7 février 2014

Lecture

Il y a plusieurs mois je lisais un résumé de livre sur la page fb d’une copine. Ma prochaine démarche suite à cette lecture était de commander ce livre auprès de mes parents en Suisse pour que je puisse le lire en français, car je tiens à ce que mon mari s’y plonge aussi !
Vous avec le choix entre la version anglaise, allemande et française. Up to you… L’original est en anglais avec le titre « Swiss Watching : Inside the Land of Milk and Money », en français il se nomme “Le Suissologue” et en allemand, si j’ai bien compris, c’est  « Der Schweizerversteher »
Je suis encore au début du récit, mais je peux déjà vous dire que TOUT helvète, expat ou future expat en Suisse devrait le lire ! Premièrement on se fait rappeler l’histoire de notre petit pays si influant (car la plupart entre nous avons laissé les leçons d’histoire à l’école…) et pour nous les Suisses, on se voit dans un miroir ou un film ! Un peu comme avec le film des années septante « Les Faiseurs de Suisse » ou « Die Schweizermacher ». Vous ne l’avez pas vu ? Malgré son âge, il faut le voir ! On y rit mais y pleure aussi… et on n’est pas toujours très fière des réactions de certains compatriotes.
Revenons à ma lecture actuelle ; Diccon Bewes, l’auteur de ce livre, est un anglais ayant élu domicile en Suisse. Il a parcouru et étudié mon pays! Avec son regard externe, il décrit nos mœurs, habitudes, coutumes, etc. et cela avec un humour à dérider n’importe qui, je vous l’assure ! Combien de fois mon mari tourne sa tête pour voir ce qui se passe quand je glousse ou éclate de rire toute seule derrière les pages de mon livre. Et, comme dans le film cité ci-dessus, on doit secouer de temps en temps la tête, car on découvre des comportements qui ne sont pas forcément fait pour être fière.
Mais je suis certaine qu’il donne envie à bien des étrangers à venir visiter cette enclave au milieu de la grande Europe ; pour ses paysages, ses produits de qualités et ses habitants. Malgré les gros changements, comme la croissance de l’insécurité, ça reste un pays charmant et accueillant. (Mais oui, je prêche  pour ma paroisse, un peu de « cocorico » n’est pas interdit et j'aime mon petit pays!)

Bonne lecture !